Le lobby de l’IA a emporté une bataille : ce matin, mardi 12 mai, l’Assemblée nationale n’a pas retenu la proposition de loi Darcos, qui visait à renforcer les droits des artistes face à l’IA. Le secteur musical confie son inquiétude pour l’avenir.
Lors de la Commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale, Soumya Bourouaha a accusé Catherine Pégard de « piétiner le législateur » dans la préparation des décrets sur la protection sociale des artistes-auteurs.
Auditionnée le 6 mai par la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale, la ministre de la Culture Catherine Pégard n’a pas caché la gravité de la situation budgétaire pour les acteurs en région.
Ce mardi 12 mai, les présidents de groupe de l’Assemblée se réunissaient pour décider d’inscrire, ou non, le projet de loi Darcos, à l’agenda parlementaire.
Dans une tribune collective au « Monde », les présidentes et présidents des sociétés d’auteur françaises défendent la proposition de loi adoptée à l’unanimité par le Sénat, le 8 avril, visant à inverser la charge de la preuve dans les litiges entre créateurs de contenus et fournisseurs d’
« Le Monde » a passé au crible les premières décisions des maires d’extrême droite élus en mars.
Sur l’initiative de plusieurs organisations professionnelles et de personnalités du monde de la culture, des centaines de personnes demandent le maintien des aides au spectacle victimes de la politique austéritaire du gouvernement.
Madame la Ministre,
Le centre socioculturel Le Carroi subit une baisse de sa subvention municipale. Romain Lemoigne, maire RN de La Flèche, avait pourtant garanti, pendant la récente campagne électorale, qu’il ne diminuerait pas le soutien financier de la Ville aux associations.
Le spectacle vivant financé sur fonds publics traverse une crise profonde. Entre baisse des subventions et hausse des coûts, le modèle français d'exception culturelle cherche comment se réinventer.
Fin 2024, la présidente du conseil régional des Pays de la Loire, Christelle Morançais (Horizons), soutenue par une majorité réunissant la droite et le centre, avait porté un budget marqué par d'importantes coupes de subventions, notamment celles destinées au secteur de la culture.