Les "Bis", grand-messe du secteur de la culture, se sont achevées jeudi soir, dans un contexte extrêmement tendu pour le secteur. Reportage.
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À deux mois des municipales, les Biennales internationales du spectacle ont fait entendre des appels à « échapper au fatalisme », malgré les difficultés du secteur.
Aux Biennales internationales du spectacle, à Nantes, les acteurs culturels ont engagé une réflexion sur la décentralisation culturelle.
Face aux menaces qui pèsent sur leur secteur, près de 15 000 professionnels du monde de la culture ont participé aux Biennales internationales du spectacle (Bis), à Nantes, pour échanger sur l’avenir.
L’édition 2026 des Biennales internationales du spectacle (BIS) s’est ouverte à Nantes à la Cité des congrès, ce mercredi 21 janvier.
Baisse généralisée des budgets, IA générative… Le secteur culturel traverse une crise sans précédent. Quelques milliers de professionnels, réunis à Nantes les 21 et 22 janvier, en ont débattu lors de cette 12ᵉ édition du BIS placée sous la signe de la “résistance”.
Une passionnante enquête menée par l’Association des maires de France révèle leur engagement et leur volontarisme en matière d’offre culturelle. Elle se fait aussi l’écho de leurs difficultés financières croissantes.
Emma Buttin, conseillère spectacle vivant au cabinet de la ministre de la culture, doit prendre ses fonctions en janvier à la tête du théâtre du Beauvaisis. Son processus de sélection a braqué les membres historiques de l’association qui pilote le théâtre.
Le milliardaire Pierre-Édouard Stérin, situé à l’extrême droite de l’échiquier idéologique, tente d’infiltrer le secteur culturel par de nombreux canaux. Comment les professionnels du milieu œuvrent-ils avec ce nouveau type d’acteur ?
Le Rassemblement national entend sabrer l’argent de la création et le reverser au patrimoine, observe dans sa chronique Michel Guerrin, rédacteur en chef au « Monde ».