Les "Bis", grand-messe du secteur de la culture, se sont achevées jeudi soir, dans un contexte extrêmement tendu pour le secteur. Reportage.
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À deux mois des municipales, les Biennales internationales du spectacle ont fait entendre des appels à « échapper au fatalisme », malgré les difficultés du secteur.
Aux Biennales internationales du spectacle, à Nantes, les acteurs culturels ont engagé une réflexion sur la décentralisation culturelle.
Face aux menaces qui pèsent sur leur secteur, près de 15 000 professionnels du monde de la culture ont participé aux Biennales internationales du spectacle (Bis), à Nantes, pour échanger sur l’avenir.
L’édition 2026 des Biennales internationales du spectacle (BIS) s’est ouverte à Nantes à la Cité des congrès, ce mercredi 21 janvier.
Baisse généralisée des budgets, IA générative… Le secteur culturel traverse une crise sans précédent. Quelques milliers de professionnels, réunis à Nantes les 21 et 22 janvier, en ont débattu lors de cette 12ᵉ édition du BIS placée sous la signe de la “résistance”.
Les prochaines BIS se tiendront les 21 et 22 janvier à Nantes. Un rendez-vous attendu par toute la filière qui intervient dans un contexte particulièrement tendu. Un événement organisé par le magazine La Scène.
Les ministères de la Culture, de la Santé et de la Transition écologique ont annoncé le 12 novembre une phase « d’analyse technique » de la réglementation sur les musiques amplifiées (décret « son »).
Les organisateurs du festival avancent «avoir beaucoup trop de soucis et de contraintes» pour justifier la suppression de l’édition. C’est la quatrième annulation de l’événement depuis sa création en 2017.
Des Russes antiguerre exilés en France organisent, le 16 octobre, un récital en soutien à un claveciniste et un saxophoniste, condamnés respectivement à huit ans et six ans de prison pour leurs positions anti-Kremlin.