Aujourd'hui incarné par une société par actions simplifiée, le dispositif pass Culture sera converti, en 2026, en opérateur de l'État.
"Je suis là pour que cette année soit utile", lance la ministre de la Culture, arrivée fin février pour remplacer Rachida Dati, et ce, malgré un budget en baisse de plus de 173 millions d'euros.
Les élections municipales sont terminées, mais un conflit discret persiste dans les campagnes françaises. Il ne porte ni sur l’agriculture ou le prix de l’essence, ni même sur la santé. Il concerne la culture.
Alors que la Scène nationale de cette sous-préfecture est menacée, professionnels et habitants se rassemblent aujourd’hui dans la Creuse en soutien aux lieux culturels malmenés par les arbitrages budgétaires et les promesses électorales opportunistes.
Le consulat général de Chine à Strasbourg n’apprécie pas du tout la programmation d’un spectacle sur Taïwan au théâtre du Maillon. Il l’a fait savoir à la ville de Strasbourg et au lieu culturel.
À l’approche des élections municipales, la culture apparaît moins comme un thème central des programmes que comme un registre de légitimation des politiques urbaines.
Dans une communication aux acteurs culturels, l'équipe du Pass Culture a confirmé un budget de 62 millions € pour la part collective du dispositif. Le montant sera réparti sur les deux périodes scolaires de l'année 2026, de janvier à août, puis de septembre à décembre.
« La liberté de création et artistique est protégée en France », a répondu la mairie en apportant son soutien à la salle et à l’équipe artistique de ce spectacle qui questionne l’âme de Taïwan.
Salué sur scène, le «modèle» français de financement du cinéma est financé non par l’impôt mais par des taxes payées par ceux qui regardent ou diffusent des films, rappelle un collectif de cinéastes et producteurs.
L’ancienne journaliste rejoint la rue de Valois après plus de dix ans à la tête du château de Versailles et plusieurs fonctions comme conseillère à l’Élysée.