Farouches défenseurs du service public, ils se connaissent depuis vingt ans. Les deux futurs patrons du Théâtre national populaire de Villeurbanne, à partir du 1er janvier 2027, souhaitent en finir “avec le mépris envers les autres disciplines”.
Conclu samedi, le festival héraultais a relayé, en coulisse, les craintes du milieu chorégraphique sur fond de coupes budgétaires et de montée de l’extrême droite.
Le mutisme subi ou volontaire traverse au moins cinq pièces du Festival, dont «Muette», solo captivant du danseur et chorégraphe Boris Charmatz, et «Mon Frère», avec François et Christian Gremaud, sourd mais prodigieusement volubile.
Vingt pour cent du programme du festival sont consacrés à des spectacles en langue coréenne, qui s’inspirent de l’histoire du pays ou du répertoire classique.
Dans le Livre blanc de la décentralisation culturelle, publié début 2026, une quarantaine d’associations d’élus, de collectivités et de professionnels avancent des propositions pour refonder l’organisation territoriale des politiques publiques de la culture.
La 80e édition du Festival d’Avignon commence samedi 4 juillet, dans un contexte où le nouveau maire de la ville demande que la culture demeure neutre et alors que les priorités de la ministre de la culture actuelle semblent bien loin de celles du créateur de l’événement, Jean Vilar.
La ministre de la culture, Catherine Pégard, qui s’est rendue à Avignon samedi, a confirmé des coupes budgétaires drastiques dans le spectacle vivant. De son côté, le Festival « off » donne la parole aux futurs candidats à la présidentielle.
La taxe sur la valeur ajoutée est un sujet crucial pour les opérateurs culturels lorsqu’il s’agit de subventions. La TVA s’applique-t-elle ? Et si oui, à quel taux ?
Dans une note mise en ligne le 1er juillet, le Syndicat des musiques actuelles (SMA) passe au crible les budgets culturels des régions. Cumulées avec les réductions budgétaires de l’Etat, ces données augurent un avenir difficile.
28 théâtres, opéras et institutions culturelles lancent un cri d’alarme. À ce jour, les subventions de l’État pour l’année en cours ne leur ont été versées que partiellement.