La culture peut consolider le lien social, favoriser l’autonomie et l’insertion.
La municipalité d’île de France mettra en place une politique culturelle « radicalement différente », impliquant l’instauration d’une saison blanche en dehors des programmations Jeune public et cinéma.
« De nombreuses dépenses s’avèrent (…) sans lien avec les intérêts de l’association », note la chambre régionale des comptes d’Occitanie, dans un rapport de novembre 2025, à propos du deuxième festival de théâtre en France.
Le festival We Love Green se tient du vendredi 5 au dimanche 7 juin au bois de Vincennes, à Paris.
Au mois de février dernier, une pétition a été lancée par les parents d’élèves, qui estiment que les conditions d’enseignement sont dégradées par des locaux trop petits et plus aux normes.
La mythique adresse parisienne a été reprise. Il va devenir un concept store dédié aux professionnels de la musique.
Les entraves à la liberté de création et de diffusion ne concernent pas que le spectacle vivant et les bibliothèques. Les musées, eux-aussi, sont de plus en plus exposés aux critiques virulentes.
Alors qu’on vient d’apprendre que la scène nationale de Calais a ordre de fermer six mois, le théâtre de Vanves, historique et essentiel pour les compagnies émergentes, doit lui aussi annuler sa programmation 2026/2027.
La culture n’a pas à prouver son utilité, plaide le sociologue Alain Chenevez, dans une tribune au « Monde ». Il défend le besoin d’une politique publique de la création exigeante, mais qui ne doit pas s’excuser de ne pas être rentable.
Pour André Fertier, essayiste, président de Cemaforre (pôle européen de l'accessibilité culturelle), le débat sur la décentralisation culturelle ne peut pas faire l'impasse sur l'inclusion, dans les politiques culturelles, des personnes handicapées, dépendantes ou en grande précarité.