Alors que débute le festival d'Avignon, l'inquiétude des professionnels est à son comble. La ministre de la Culture explique que les financements prévus pour 2026 seront soumis à arbitrage, en précisant qu'il n'y aura pas d'annulations mais de possibles reports.
Alors qu’une nouvelle baisse de crédits se profile, 28 directeurs de scènes nationales et de compagnies poussent un cri d’alarme. Après des années d’économies et de réductions des marges, « nous n’avons plus aucune réserve », affirment-ils.
Représentants des entreprises comme des professionnels réclament que le gouvernement revienne au 1 % du budget consacré à la Culture, contre 0,7 % aujourd’hui.
En visite dans la cité des Papes samedi 4 juillet pour inaugurer l’événement, Catherine Pégard a été accueillie par une levée de boucliers de la CGT, qui alerte sur des baisses de crédits délétères pour le secteur.
Alors que le festival d’Avignon a commencé, de nombreux théâtres publics sont menacés d’un nouveau rabotage, annoncé soudainement quelques mois avant le début de leur saison.
A la veille de l’ouverture du Festival d’Avignon, le Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles s’alarme, dans un courrier envoyé à Emmanuel Macron et à différents ministres, d’une situation d’extrême urgence.
Les répétitions des musiciens non permanents peuvent-elles être rémunérées en heures et non au cachet ? Réponse de Manon Chastel, avocate au barreau de Paris.
Dans la préfecture de la Sarthe, les coupes budgétaires drastiques de la région fragilisent un secteur populaire mais mal doté. Une situation que reflète déjà la 25e édition du festival, qui met en avant d’inventives petites formes.
Le musicien aux trente années de carrière a décidé fin avril de ne plus se produire dans les salles de concert appartenant au milliardaire d'extrême droite.
Les collectes liées à des projets de musique classique se multiplient sur Ulule, HelloAsso, Proarti, etc. Le secteur pourtant ne semble pas encore y adhérer complètement et plusieurs freins subsistent.