Le Louvre reste l’institution la plus visitée, suivi par les musées du Vatican et le British Museum de Londres, selon le classement mondial établi par la revue « The Art Newspaper ».
La pratique musicale, dopée par le Covid, est ancrée dans les habitudes des Français et plus seulement dans les classes sociales privilégiées. Mais moins de 2 % des instruments utilisés dans l'Hexagone sont « made in France ».
Avant, après, pendant les spectacles, ou par la grève, les équipes artistiques sont nombreuses à mettre en scène leur soutien au mouvement social.
En suspendant au dernier moment le vote des subventions, le président du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes relance son bras de fer avec le monde du spectacle vivant, qui en appelle au peuple.
Alors que l’éducation nationale s’apprête à fermer des lycées publics qui accueillent des élèves ayant un projet artistique, quelque 250 artistes, parmi lesquels Judith Chemla et Gauthier Capuçon, appellent, dans une tribune au Monde, à « mettre fin à cet abandon ».
Contrairement au cinéma, la fréquentation des salles de spectacles est en hausse depuis la fin du Covid. Pourtant, la situation reste compliquée pour les petits festivals, les opéras et les théâtres confrontés à l’inflation et obligés de se réinventer.
TRIBUNE - Un collectif de près de 300 personnalités dont Juliette Binoche, Abd Al Malik, Laure Calamy et Jean-Pierre Darroussin, s’adresse au président de la République dans une lettre ouverte pour affirmer leur opposition au texte.
«Monsieur le président de la République,
Théâtres, salles de concert, orchestres, maisons d’opéra… beaucoup de structures ont dû tailler dans leur programmation pour limiter leur déroute financière. Une situation sans précédent, aux causes multiples et lourde de risques pour l’avenir des politiques culturelles.
Confrontées à des frais d’électricité et de chauffage exorbitants, les scènes françaises tentent de survivre. Face à un soutien jugé insuffisant du ministère de la Culture, certaines sont contraintes de fermer temporairement ou de réduire le nombre de productions.
Les investissements nécessaires sont colossaux pour des structures à l'économie fragile et les aides dérisoires. Sans parler des défis patrimoniaux et des contraintes de confort du public et des artistes.