La saison des festivals touche à sa fin, après une édition de Rock en Seine mouvementée. Pas de catastrophe majeure à déplorer, mais le modèle traditionnel s’essouffle, constatent l’ensemble des professionnels.
L’annulation du film « Barbie » à Noisy-le-Sec n’est que le dernier épisode d’une longue liste d’attaques contre la liberté de création partout en France. Face aux menaces, certains élus sont contraints de plier.
Jean Kempf, historien spécialiste des États-Unis, décrypte la façon dont le président américain tente de mettre au pas de prestigieuses institutions culturelles.
Après la pause estivale, le débat sur l’avenir des politiques culturelles en temps de crise va reprendre de plus belle.
Après les violences qui ont éclaté dans le centre d’Aurillac, au soir du premier jour du festival de théâtre de rue, opposant les forces de l’ordre à un groupe d’émeut
La plateforme de streaming musical a annoncé lundi qu’une première date se tiendra le 18 novembre au Palais Brongniart, à Paris, en présence de Charlotte Cardin, Theodora, ou encore Clara Luciani.
Près de 148 000 personnes se sont rendues cette année à Rock en Seine, soit plus de 30 000 de moins qu’en 2024. Le patron du festival confirme une « situation financière délicate ».
En Mayenne, le tout jeune V and B fest’ rassemble 160 000 spectateurs jusqu’à dimanche, avec des têtes d’affiche comme Julien Doré, Justice, Kendji Girac et Bigflo et Oli.
Les mégaproductions dominent désormais le spectacle vivant, attirant un public avide de shows spectaculaires. Les festivals, les petites salles et les producteurs indépendants, en difficulté, doivent se réinventer.
Les organisateurs ont proposé aux détenteurs d’un billet pour ce jeudi d’obtenir un crédit de 15 euros valable dans les stands de restauration, le remplacement de leur place pour un autre jour ou la possibilité d’inviter un ami.