Face aux enjeux écologiques et à la hausse du prix des carburants, les festivals cherchent à encourager les mobilités douces.
Le week-end dernier, la météo a volé la vedette aux artistes. De nombreux festivals et évènements ont été annulés à cause de la canicule. Sur les réseaux sociaux, les artistes et acteurs du monde de la culture sont inquiets pour l'avenir des évènements en plein air.
Les festivals trouvent des solutions pour continuer d'accueillir le public lorsque le mercure s'emballe, même si cela tourne parfois au casse-tête.
Le festival We Love Green se tient du vendredi 5 au dimanche 7 juin au bois de Vincennes, à Paris.
Pour la cinquième année consécutive, avec l’aide de ses lectrices et lecteurs, Vert a recensé les festivals indépendants et engagés pour l’écologie à retrouver aux quatre coins de la France dès ce mois de mai.
Alors que la transition écologique est un enjeu majeur du 21ᵉ siècle, qu'est-ce que la culture peut mettre en place pour limiter son impact climatique ? Dans les Hauts-de-France, le collectif ECHO milite ainsi pour une culture durable dans le domaine du spectacle vivant.
Lors de leur assemblée générale, les 78 structures ont adopté à l’unanimité la Charte d’Engagement du Réseau pour la Transformation Écologique
L’arrêt du groupe Shaka Ponk pour des raisons écologiques illustre les impasses dans lesquelles sont empêtrées les musiques actuelles sur le plan environnemental.
Les conséquences du changement climatique vont bousculer la programmation et l'exploitation des salles de spectacle. Un défi émergent dont ont débattu les professionnels lors d'un séminaire organisé le 19 septembre par le théâtre parisien de l’Odéon.
A Biarritz, dans le cadre du festival Le Temps d’aimer la danse, une journée de rencontres était organisée lundi 8 septembre autour de la transition écologique du spectacle vivant. Quelles sont les mesures prises par le secteur ? Comment envisager l’avenir ?