La décision du gouvernement fédéral belge de fermer les théâtres, cinémas et salles de spectacles pour juguler la progression du variant Omicron est vivement contestée.
Les théâtres et opéras parisiens, contraints à l’improvisation voire à des annulations de représentations face aux cas de Covid, craignent de baisser le rideau.
Du Danemark à l’Angleterre en passant par la France, les annulations de mobilisations culturelles se multiplient. De nombreux musées sont fermés et des spectacles reportés, pour protéger le public ou faute d’artistes et de personnel.
Depuis le début de l’épidémie de Covid-19 en France, les établissements publics patrimoniaux ont été massivement aidés par l’Etat.
Il faut être plus prudent que jamais dans une période où il y a beaucoup d'incertitudes", a affirmé le Premier ministre belge pour expliquer les nouvelles restrictions, présentées comme "des mesures de précaution".
Trois jours après la détection d'un premier cas positif parmi ses personnels, l'institution a annoncé mardi l'annulation des prochaines dates de la comédie musicale.
La ville de Paris a déjà racheté les murs de trois lieux culturels en difficultés et le fonds de commerce du Bataclan.
Après le départ de l’ancienne direction de l’Atelier de Sèvres, à Paris, l’institution a compilé les témoignages d’anciens élèves, qui dénoncent des propos sexistes, des humiliations et un climat propice aux violences sexuelles dans une de ses filières.
Très choqués mais bien décidés à ne pas laisser faire les intégristes, l’organisateur et les spectateurs nantais vont porter plainte.
Stéphane Vasseur, directeur du réseau des 65 représentants de la Sacem en région, explique pourquoi les collectivités ont un rôle singulier à jouer dans l’écosystème musical. Alors que la crise sanitaire perdure, la Sacem les appelle à ne pas renoncer malgré les incertitudes budgétaires.