
La saison des festivals touche à sa fin, après une édition de Rock en Seine mouvementée. Pas de catastrophe majeure à déplorer, mais le modèle traditionnel s’essouffle, constatent l’ensemble des professionnels.
Été réussi pour les festivals de musique ? Plutôt contrasté, résument les principales organisations du secteur. Quelques déceptions (– 18 % à Rock en Seine, – 5 % pour le Cabaret Vert, – 10 % pour We Love Green), des remontadas (Les Vieilles Charrues, Solidays), des placements sûrs (Hellfest, Beauregard) et chez les plus petits, de jolies réussites.
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« En 2010, de telles fréquentations auraient été très satisfaisantes, ce n’est plus le cas », explique le Syndicat des musiques actuelles (SMA). Début juillet, un rapport du CNM établissait un constat inquiétant : même en faisant le plein de spectateurs, une majorité de manifestations est déficitaire. L’augmentation des cachets, des coûts logistiques empêchent, par un effet ciseau, les festivals d’être rentables car les tarifs, eux, ont peu augmenté (+ 10 %).
Éviter le modèle anglo-saxon
Autres inquiétudes : l’achat toujours plus tardif des billets, et un modèle généraliste qui s’essouffle. « Les festivals spécialisés ont rencontré moins de difficultés, observe-t-on à...
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