Dix ans après la révolutionnaire intégration du streaming dans le calcul des ventes d’albums, le célèbre “disque d’or” rythme-t-il encore l’industrie musicale ?
L’hymne de la Ligue des champions résonne dans la salle de concert de la Condition publique à Roubaix. Ousmane Dembélé va-t-il débarquer sur scène avec la coupe aux grandes oreilles ? Ce 12 février, pas de Ballon d’or à l’horizon, mais un trophée en forme de « disque d’or » brandi par les rappeurs Isha et Limsa d’Aulnay pour saluer les 50 000 ventes de leur album « Bitume Caviar, vol. 1 ».
Dans le milieu ultra-concurrentiel du rap, afficher ses performances n’a rien d’anodin. Ce n’est pas pour rien que le label du rappeur marseillais Jul s’intitule D’or et de platine. Le disque d’or est une institution, sur laquelle veille, depuis 1973, le Syndicat national de l’Edition phonographique…
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