Cette semaine, Arte a diffusé sur son site internet un documentaire percutant sur les macros-festivals en Espagne, ces monstres de la fête qui ont conquis l'industrie musicale du pays ces dernières années.
C'est un dégât collatéral du nécessaire mouvement #metoo : les oeuvres ne sont plus jugées sur leur mérite esthétique ou intellectuel, mais en fonction de leur rectitude idéologique.
Dans sa chronique, Michel Guerrin, rédacteur en chef au «Monde», analyse la place de la culture à la télévision à la suite du départ de Thierry Ardisson de la chaîne C8.
TRIBUNE. Un collectif de quatorze acteurs des cultures urbaines appelle, dans une tribune au «Monde», à s’inspirer du hip-hop, né dans la rue et qui n’exclut personne, pour réconcilier une société française en morceaux.La culture hip-hop est née dans la rue.
Pierre Beffeyte, président de l’association Avignon Festival & Compagnies (AF & C), explique l’équation compliquée de la manifestation pour les artistes.
Les « testeurs » du dispositif, qui octroie 500 euros aux jeunes de 18 ans pour s’offrir sorties, biens ou pratiques culturelles, privilégient celles qu’ils connaissent. Les jeunes éloignés des études sont les plus durs à atteindre.
Les secteurs du patrimoine et du spectacle vivant peinent à attirer les jeunes.
Dans le « off » d’Avignon, les programmateurs de théâtre font leur marché parmi les 1 600 spectacles proposés. Ce qui demande d’être organisé, ouvert aux surprises, et de bien connaître son public.
L’anniversaire a coïncidé avec l’annonce d’une dizaine de nominations tardives et attendues.
Dans sa chronique, Michel Guerrin, rédacteur en chef au « Monde », analyse l’explosion du nombre de festivals dans l’Hexagone, qui est passé en trente de 600 à 6 000.