Tous les ans, le Festival d’Avignon place la cité des Papes sous les projecteurs. Mais une fois les projecteurs éteints, quelle politique culturelle pour le reste de l’année ? Les candidats et candidates à la mairie détaillent leurs priorités.
C'est une triste réalité : durant la campagne pour les municipales à Avignon, la culture s'efface derrière des thèmes comme la sécurité, la propreté ou encore les transports. Et pourtant, dans une lettre ouverte adressée aux candidats et candidates à la mairie d'Avignon, Julien Gélas, le directeur du théâtre du Chêne Noir, rappelle l'incroyable richesse d'Avignon.
Théâtre, festivals, musiques actuelles, librairies, bibliothèques, musées, associations locales : la vie culturelle d'Avignon est d'une extrême richesse. "365 jours par an", reconnaît David Fournier. Pour le candidat PS, il s’agit d’aller plus loin tout en consolidant l’existant. Interrogé par ICI Vaucluse, il affirme vouloir "garder ce qui a été mis en place, mais aussi créer une régie municipale qui permettra de stocker les décors et les costumes des troupes de théâtre".
Dans son programme également : "la création d'un festival culturel provençal. Nous voulons aussi faire revenir les joutes sur le Rhône, créer un Zénith de 4.000 places et un projet sur les Rotondes visant à créer une structure culturelle dédiée aux musiques actuelles".
De son côté, Olivier Galzi, candidat sans étiquette, mise sur de nouveaux rendez-vous et une ambition élargie : "En dehors du Festival, Avignon pense trop petit. Il faut penser grand. On a pour projet de faire des festivals avec des journées médiévales à l'automne, un grand festival du retour de la lumière au printemps. Nous souhaitons créer un parcours avec les magnifiques musées qui sont à Avignon et les fondations. On a pour projet de faire d'Avignon la capitale des industries culturelles et créatives, en dehors du Festival d'Avignon."
Mathilde Louvain (LFI) défend, elle, un...
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