Le week-end dernier, la météo a volé la vedette aux artistes. De nombreux festivals et évènements ont été annulés à cause de la canicule. Sur les réseaux sociaux, les artistes et acteurs du monde de la culture sont inquiets pour l'avenir des évènements en plein air.
"C'est la fin des haricots", ironise le rappeur Vald sur son compte Instagram, alors que la première journée du festival Garorock, à Marmande, vient d'être annulée.
À Paris, Solidays a été annulé, aux Pays-Bas, le festival Defqon 1 a été interrompu après une alerte rouge pour canicule. Et sur les réseaux sociaux, les internautes sont nombreux à devoir faire le deuil de festivals qu’ils attendaient depuis longtemps.
Nombreuses incompréhensions
Les incompréhensions sont nombreuses, pour le public. Pourquoi annuler Solidays et pas la fête de la musique ? Pourquoi laisser les gens se réunir pour la Coupe du monde et non pour la Pride ? Certains internautes dénoncent ce qu’ils considèrent comme une injustice.
Et beaucoup craignent que la culture en plein air disparaisse. Longtemps, les organisateurs ont redouté surtout la pluie. Aujourd'hui, ils sont obligés de composer avec des canicules, des orages violents, des vents extrêmes, parfois dans la même semaine.
Ce sont tous les acteurs de la culture qui trinquent : les milliers de bénévoles qui montent et démontent des scènes sous 40 degrés ; les techniciens qui travaillent sur des structures métalliques brûlantes ; les artistes, contraints de performer dans des conditions difficiles. Derrière chaque annulation, ce sont des heures de travail perdues et des équipes mobilisées pour...
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