Du 4 au 25 juillet, 32 pays viendront au plus grand théâtre du monde en France, qui proposera quelque 1 780 spectacles, dont 27 % de créations. À peu près comme l’an dernier.
Le nouveau maire d’Avignon, Olivier Galzi, est venu hier à la conférence de presse que l’association Avignon Festival & Compagnies (AF&C), qui gère le « Off », a donné dans « sa » ville. « Il nous a confortés dans l’idée qu’il nous soutiendrait », a signalé cet après-midi Raymond Yana, coprésident de l’association. « Rendez-vous est pris en septembre pour parler notamment de l’affichage dit “sauvage” et de la mise en place d’une oasis pour les artistes et les compagnies », a ajouté le responsable. Ce dernier a rappelé que le festival Off célébrera cet été sa 60e édition et a rendu hommage à André Benedetto qui l’a fondé « sans le savoir » en jouant un spectacle, Statues, en parallèle de la programmation de Jean Vilar en 1966. On connaît la suite. Le 14 juillet sera consacré à cet anniversaire à travers des débats et des rencontres dans des théâtres et la Maison de Jean Vilar.
La manifestation, qui se déroulera du 4 au 25 juillet simultanément avec le « In », est considérée comme le plus grand théâtre du monde et n’a cessé de grandir. Elle proposera cette année pas moins de 1 780 spectacles dans 141 théâtres et 248 salles qui accueilleront environ 27 000 représentations - certains ne sont pas à l’affiche sur toute la durée du festival. Ils sont constitués de 60 % de théâtre, 20 % d’humour, puis de musique, de danse, de cirque, de marionnettes ou pluridisciplinaire. La région à l’honneur est la Méditerranée.
Un passage obligé pour les compagnies
« Les chiffres sont stables par rapport à ceux de 2025 », constate Laurent Domingos, le second coprésident. Seront présentes 1 432 compagnies, contre environ 1350 l’an dernier, sans oublier 7 000 artistes et 600 techniciens. « Pour eux c’est difficile de vivre sans ce festival », souligne Raymond Yana, qui espère vendre 2,6 millions de billets comme l’année passée. Et d’ajouter que 32 pays ont prévu de venir à Avignon : « Cela montre un développement à l’international. Le festival est devenu un passage obligé pour les compagnies. » Mais ces dernières restent fragiles économiquement.
Laurent Domingos a regretté que le ministère de la...
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